À barque désespérée, Dieu fait trouver le port

À beau jeu, beau retour

À bon chat, bon rat

À bon demandeur bon refuseur

À bon entendeur, il ne faut qu’une parole

À bon entendeur, salut

À bon vin point d’enseigne

À cœur vaillant rien d’impossible

À chaque jour suffit sa peine

À chaque Saint sa chandelle

À charcutier, bonne saucisse

À chemin battu il ne croît point d’herbe

À cheval donné, on ne regarde pas à la bride

À cheval donné, on ne regarde pas les dents (Cité par saint Jérôme)

À chevaux maigres vont les mouches

À donner donner, à vendre vendre

À faute de chapon, Pain et oignon

À femme sotte nul ne s’y frotte

À fol conteur, Sage écouteur

À force de forger on devient forgeron

À grands seigneurs, peu de paroles

À l’œuvre on connaît l’artisan

À l’œuvre on connaît l’ouvrier

À l’heureux l’heureux

À l’impossible nul n’est tenu

À l’ongle on connaît le lion

À la Chandeleur l’hiver cesse ou reprend vigueur

À la Chandeleur, l’hiver se passe ou prend vigueur

À la chandelle, la chèvre semble demoiselle

À la guerre comme à la guerre

À la meilleure femme le meilleur vin

À laver la tête d’un âne, on perd sa lessive

À méchant ouvrier, point de bon outil

À mal enfourner, on fait les pains cornus

À mauvais jeu, bonne mine

À menteur, menteur et demi

À nouvelles affaires, nouveaux conseils

À père amasseur, fils gaspilleur

À père avare, enfant prodigue; à femme avare, galant escroc

À père avare, fils prodigue

À père prodigue, fils avare

À pauvres gens, enfants sont richesse

À propos de l’ingratitude dédaigneuse de Frédéric II, qui se sépara de Voltaire après avoir tiré de lui tous les services qu’il pouvait rendre

À quelque chose malheur est bon

À riche homme souvent sa vache vêle et du pauvre le loup veau emmène